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Agrobiopole

Vision
En harmonie avec la vision de développement régional du Bas-Saint-Laurent, le territoire de l’Agrobiopole sera reconnu en tant que « verte région », soit une technorégion qui oriente son développement économique et social en s’appuyant sur l’innovation dans la valorisation de ses ressources, tout en se souciant d’une cohabitation harmonieuse entre les usagers afin de préserver la qualité de vie du milieu.
Mission
De concert avec les intervenants du milieu, favoriser et soutenir la création et la croissance d’entreprises innovantes, tant du point de vue technologique que commercial, dans les secteurs de l’agroalimentaire (principalement au niveau de la transformation des aliments), de l’agroenvironnement et de l’agroforesterie et ce, dans une perspective de développement durable.
Expertise régionale disponible
En plus des agents locaux et régionaux en développement économique, des institutions financières, des ministères et agences gouvernementales, la « verte région » peut compter sur :
- six (6) institutions d’enseignement supérieur, dont une spécialisée en agroalimentaire,
- neuf (9) centres d’innovation et de transfert technologique,
- une offre de services professionnels s’appuyant sur un réseau de plus de 250 spécialistes des domaines de l’agroalimentaire, de l’agroenvironnement et de l’agroforesterie couvrant de la production à la transformation, soit des agronomes, ingénieurs (bioalimentaire, forestier, électrique, mécanique, optique), biologistes, microbiologistes, chimistes, agroéconomistes, spécialistes de la transformation des produits, de l’électronique, de la photonique, de l’informatique, de la géomatique et du personnel technique.
Les domaines d’intervention
Agroalimentaire :
Les efforts porteront sur la production dans les créneaux de marchés en demande et sur la transformation des produits. Au Bas-Saint-Laurent, le secteur bioalimentaire représente 1 emploi sur 5. Selon les statistiques publiés récement par le MAPAQ, la transformation des produits joue un rôle moteur dans l’économie des régions. En effet, la croissance économique du secteur agroalimentaire est fortement tributaire de la transformation. Le taux de croissance au Québec est d’environ 8% par année. Cette croissance est liée à la préoccupation grandissante de la population vis-à-vis la santé et à la demande croissante pour des aliments sains. C’est un secteur d’activité qui absorbe bien les fluctuations économiques et pour lequel la région bénéficie d’atouts majeurs.
Agroforesterie :
L’agroforesterie est une approche d’utilisation des terres qui intègre la culture d’arbres et d’arbustes à l’agriculture ou qui valorise la matière non ligneuse de la forêt. Selon des données du Service canadien des forêts, on dénombre environ 500 produits forestiers non ligneux (produits autres que le bois d’œuvre et le bois pour les papetières) qui sont utilisés dans les secteurs de l’alimentation, des nutraceutiques, des cosmétiques, de la biopharmacologie, de la santé et de l’ornemental. Les produits de l’érable, les petits fruits, les champignons, les noix, le taxol extrait de l’if du Canada, les couronnes de Noël en sont des exemples. À elle seule, la commercialisation des petits fruits, des produits de l’érable, des champignons forestiers, des noix et graines génèrent autour de 565 millions $ par année en revenus au Canada. Ce secteur constitue une occasion de diversification économique relativement peu développé dans la région pouvant générer des emplois, non seulement au niveau de la récolte de ces produits, mais aussi au niveau de la culture et de la transformation.
Agroenvironnement :
L’agroenvironnement est une discipline qui a pour objet l’étude des aspects agronomique, socio-économique et écologique liés à l’activité agricole et à la résolution des problématiques environnementales qui en découlent. Le développement durable du secteur agroalimentaire est lié au respect de l’environnement. Par ailleurs, l’industrie reliée à la protection de l’environnement est en progression. Les innovations en lien avec les technologies de valorisation de la biomasse, de traitement des résidus, des effluents et des odeurs et de réduction de la pollution diffuse de l’eau, se multiplient. Ainsi, les technologies associées à la protection de l’agro-environnement sont autant de champs d’application présentant un potentiel de diversification économique à forte valeur ajoutée.
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