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Bâtiments et sites protégés

Ancien Palais de Justice de Kamouraska
Citation municipale en 1992.
Seul bâtiment de style « château » de la MRC, l’Ancien Palais de Justice a été construit en 1888 et est dans un état de conservation remarquable grâce à des travaux de restauration terminés en 1996. Il a servi de bureau d’enregistrement et de cour de circuit jusqu’en 1913. On y retrouve aujourd’hui un centre d’interprétation de l’histoire judiciaire et territoriale, des salles d’expositions et une salle de spectacle.
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Ancien Presbytère de Rivière-Ouelle
Classé monument historique en 1979 par le ministère des Affaires culturelles du Québec.
Construit en 1881-1882, le presbytère de Rivière-Ouelle est un bel exemple de l’architecture de style Second Empire de la fin du XIXe siècle, souvent utilisé pour les presbytères. Ce bâtiment à l’ornementation élaborée a été conçu par David Ouellet, architecte prestigieux s’étant illustré dans l’architecture religieuse du Québec. Bien que plusieurs églises et presbytères s’y soient succédés, l’îlot paroissial de Rivière-Ouelle occupe toujours le même site depuis 1685. Cette occupation ininterrompue est exceptionnelle car la plupart des îlots paroissiaux ont dû être déménagés au fil du temps. Le presbytère a perdu sa vocation d’origine en 1978 et a été converti en logements locatifs en 1984.
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Berceau de Kamouraska
Constitué situé dans un site du patrimoine en 1994 par la municipalité.
C’est à cet endroit que s’est développé le premier noyau d’habitations de Kamouraska entre 1692 et 1791. Les deux premières églises y furent érigées en 1709 et 1727 ainsi que le premier presbytère et le premier cimetière. On y retrouve aujourd’hui une chapelle souvenir en pierre des champs, des croix de bois, des plaques commémoratives ainsi que des vestiges archéologiques (artefacts et ossements). Le site constitue le berceau de plusieurs familles souches du Québec et fait partie du Circuit du patrimoine religieux du Kamouraska.
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Domaine de la Seigneurie de l’Islet-du-Portage à Saint-Germain
Constitué situé dans un site du patrimoine en 2004 par la municipalité.
Aussi appelé Domaine Campbell, Domaine Rankin ou Manoir de Pointe-Sèche. Le site comprend le manoir lui-même, la maison des invités et l’ensemble du terrain. Le bâtiment est de style Régency avec des murs en crépi, une grande galerie qui l’entoure et de nombreuses portes-fenêtres. Il a été construit en 1835 sur les fondations d’un bâtiment plus ancien par John Saxton Campbell, un riche homme d’affaires de Québec. À l’origine, le manoir était accompagné de nombreux bâtiments secondaires dont plusieurs ont été détruits. Le manoir constitue un vestige important rappelant la présence d’un chantier maritime à Saint-André au XIXe siècle. Il y avait alors un hameau très actif avec un moulin, un quai et plusieurs autres maisons (entre 25 et 40). Le site contient également des artefacts datant du régime français.
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Église de Saint-André
Désignée lieu historique national en 1985 par la Commission des lieux et monuments historiques du Canada.
Classée monument historique en 2004 par le ministère de la Culture et des Communications du Québec.
Constituée située dans un site du patrimoine en 2004 par la municipalité.
Plusieurs éléments ont valu à l’église de Saint-André d’obtenir un statut de protection national, notamment son architecture, l’ornementation intérieure, l’emplacement, l’ameublement et la sacristie. Cette église est la plus ancienne du Bas-Saint-Laurent et compte parmi les 20 plus anciennes du Québec. Construite de 1804 à 1811, elle est le dernier édifice religieux du Québec à avoir été érigé selon le plan récollet. Le décor intérieur est la seule œuvre complète qui subsiste du sculpteur Louis-Xavier Leprohon. En plus des statuts de protection fédéral et provincial, l’église fait maintenant partie d’un site du patrimoine municipal. Outre l’église, ce site du patrimoine comprend le presbytère, le cimetière, l’Ancienne salle des habitants, l’Ancien couvent des Sœurs, la Vieille école, la Caisse populaire, le dépanneur et cinq maisons. La municipalité a constitué ce site afin de créer un environnement visuel de qualité aux abords de l’église. Cinq œuvres d’art de l’église sont classées biens culturels par le ministère de la Culture et des Communications du Québec en 2003. Il s’agit des œuvres suivantes : Le tabernacle du maître-autel (Thomas Baillairgé, 1826-1828, bois bronzé), Le Martyre de Saint André (Louis-Hubert Triaud, 1821, huile sur toile), Sainte Philomène (Antoine Plamondon, 1843, huile sur toile), Saint André (Louis Jobin, 1895, bois recouvert de métal peint) et l’orgue (Louis Mitchell, 1874). L’église fait partie du Circuit du patrimoine religieux du Kamouraska. (Voir aussi : Noyau institutionnel de Saint-André).
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Maison Chapais à Saint-Denis
Désignée lieu historique national en 1962 par la Commission des lieux et monuments historiques du Canada.
Classée monument historique en 1990 par le ministère de la Culture et des Communications du Québec.
La maison Chapais a été construite en 1833 pour Jean-Charles Chapais, mais ce n’est que plusieurs années plus tard, entre 1864 et 1866, qu’il ajoute l’ornementation qu’on voit encore aujourd’hui. De style néo-classique avec des ajouts néo-grecs, la maison constitue un exemple prestigieux de l’architecture bourgeoise de la Côte-du-Sud du milieu du XIXe siècle. Son état de conservation et son authenticité sont remarquables, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. C’est le lien avec la famille Chapais, qui en a été propriétaire pendant 134 ans, qui lui a valu son classement. Le premier des illustres occupants est Jean-Charles Chapais (1811-1885), homme d’affaires et homme politique important du XIXe siècle, fondateur de la paroisse de Saint-Denis et un des pères de la Confédération canadienne. Le deuxième est Sir Thomas Chapais (1858-1946). Fils du premier, il est propriétaire et directeur de journaux, homme politique, professeur, mais surtout un historien marquant de son époque. La maison a conservé son mobilier d’origine. Elle est ouverte aux visiteurs et animée par des personnages d’époque costumés. Des jardins historiques ont été aménagés et sont accessibles. On y retrouve un verger et des plantes anciennes. Des activités d’animation et des concerts y sont organisés durant la période estivale.
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Maison Ouellet de Sainte-Hélène
Citation municipale en 2002.
Cette maison de style néo-colonial a été abandonnée pendant plusieurs années. Comme elle avait conservé toutes ses caractéristiques architecturales d’origine, et qu’elle constituait un élément important du patrimoine de la municipalité, le conseil municipal a décidé de lui attribuer un statut de protection afin d’éviter qu’elle ne soit démolie. Les éléments patrimoniaux à remarquer sont le revêtement de bois, la grande galerie couverte, les aisseliers et la toiture de tôle à la canadienne. Depuis qu’elle a été citée, la maison a été achetée et entièrement restaurée. Elle sert souvent d’exemple pour illustrer comment les maisons abandonnées peuvent reprendre vie de façon étonnante.
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Moulin Paradis de Kamouraska
Constitué situé dans un site du patrimoine en 2006 par la municipalité.
En plus du terrain, le site comprend le moulin érigé en 1804 et une boutique de forge datant du début du XIXe siècle. La structure du moulin est en «pièces-sur-pièces» lambrissée de bardeaux de cèdre. Le toit mansart présente une caractéristique originale puisque c'est par cet endroit qu'on y entre. Deux turbines alimentées par la rivière Kamouraska actionnaient les meules jusqu'en 1977. Cette année-là, la crue printanière de la rivière emporta le barrage, et du même coup, le «pouvoir» du moulin. Le moulin servait à moudre les principales céréales comme le blé, l’avoine et l’orge. Il a connu quelques heures de gloire grâce au téléroman «Cormoran». Des visites guidées y sont offertes par la propriétaire.
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Moulin Casgrain-Lévesque de Saint-Pacôme
Citation municipale en 2003.
Le moulin Casgrain-Lévesque a été construit en 1840 sur d’anciennes fondations datant de 1769. Il s’agit d’un des plus anciens bâtiments de la municipalité : en fait, la municipalité s’est construite autour du moulin. C’est suite à une demande de permis de démolition que la municipalité lui a attribué un statut de protection en raison de son potentiel de recyclage et de sa valeur patrimoniale. Situé en plein cœur du village, au bord d’une rivière à saumon, le moulin bénéficie d’un emplacement de choix pour un projet de mise en valeur. Le bâtiment comporte deux parties : une aménagée en logements et l’autre autrefois consacrée aux opérations du moulin. Tous les mécanismes servant à la fabrication de la farine sont disparus, la plupart ayant été acquis par le moulin de Saint-Roch-des-Aulnaies. Une corporation a été mise sur pied et s’active à sa restauration. La Maison du Cardeur, voisine du moulin, a aussi été acquise par la Corporation qui y opère un café durant la saison estivale. Une campagne de financement « Les amis du moulin » a été lancée afin d’amasser du financement.
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Noyau institutionnel de Kamouraska
Constitué situé dans un site du patrimoine en 2001 par la municipalité.
Le noyau institutionnel de Kamouraska comprend l’église, le presbytère, le Vieux couvent, le cimetière et le Parc commémoratif René-Chaloult. L'église, de style Néo-Renaissance, est la quatrième de l'histoire de Kamouraska. Elle fut construite d’après les plans de Jos. P. Ouellet de 1914 à 1916, en partie sur les murs de la précédente incendiée en février 1914. Elle reproduit fidèlement le décor de la troisième église qui datait de 1791. Le Vieux Couvent, construit en 1851, fut un centre d’enseignement de diverses congrégations religieuses et abrite actuellement le Musée régional de Kamouraska et des locaux communautaires. Quelques personnages illustres sont enterrés dans le cimetière : René Chaloult, député de Kamouraska (de 1936 à 1944) et père du drapeau québécois, ainsi que l’honorable H.G. Caroll, lieutenant gouverneur du Québec en 1919. Un parc commémoratif a été aménagé à l’avant de l’église, à la mémoire de René Chaloult. Le presbytère, déjà cité monument historique municipal, présente une architecture intéressante où se côtoient plusieurs influences. (Voir aussi : Presbytère de Kamouraska)
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Noyau paroissial de Saint-André
Constitué situé dans un site du patrimoine en 2004 par la municipalité.
Le noyau paroissial de Saint-André est un ensemble très complet comprenant plusieurs éléments religieux et publics : l’église, le presbytère, le cimetière, l’Ancienne salle des habitants, l’Ancien couvent des sœurs et la Vieille école. Il inclut aussi la Caisse populaire, le dépanneur ainsi que cinq maisons privées cela dans le but de créer un environnement visuel de qualité aux abords de l’église. L’église, construite entre 1805 et 1811, est la plus ancienne du Bas-Saint-Laurent et sa valeur architecturale et artistique est reconnue en tant que monument de l’histoire de l’art québécois. Elle a fait l’objet d’une restauration complète de 1989 à 1992. Elle est aussi désignée lieu historique national (1985) et classée monument historique (2004) (Voir aussi : Église de Saint-André)
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Noyau religieux de Saint-Joseph
Constitué situé dans un site du patrimoine en 2003 par la municipalité.
Le site du patrimoine comprend l’église, le presbytère, la grange à dîme, la glacière, le cimetière ainsi que les terrains sur lesquels ils sont situés. Cet ensemble présente des qualités paysagères remarquables qui marquent l’approche du village. L’église, construite en 1919, est de style néo-Renaissance (baroque) tandis que le presbytère est de style néo-colonial. Ces deux bâtiments présentent une belle unité architecturale étant tous deux recouverts de bardeaux d’amiante. La grange à dîme, utilisée de 1920 à 1945, présente un intérêt didactique grâce à son potentiel d’interprétation. Le comité de développement du village aimerait lui trouver une nouvelle vocation.
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Place de l’église de Sainte-Hélène
Constituée située dans un site du patrimoine en 2005 par la municipalité.
La Place de l’église de Sainte-Hélène constitue un noyau religieux complet formé de l’église, du presbytère, du cimetière et du Parc du monument des Ancêtres. Le bureau municipal, la caserne d’incendie et le bureau de poste sont également inclus dans le site afin de créer un environnement visuel de qualité. L’église, de style néo-gothique, a été érigée de 1847 à 1849. Le presbytère construit en 1853 était de style néo-classique, mais l’ajout d’un étage en 1911 l’a transformé en un bâtiment de style néo-colonial. Les revêtements extérieurs de ces deux bâtiments ont été rénovés faisant disparaître certains détails architecturaux. Toutefois, même si l’extérieur a été banalisé, l’intérieur de l’église présente un décor intéressant et des œuvres d’art remarquables dont des sculptures de Louis Jobin. L’intérieur du presbytère a aussi conservé son authenticité. L’église fait partie du Circuit du patrimoine religieux du Kamouraska. Le presbytère a été vendu à un particulier en 2006
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Pont du Collège de Saint-Onésime-d’Ixworth
Citation municipale en 2002.
De type « Town élaboré », le pont du Collège a été construit en 1909. Il s’agit du dernier pont couvert sur le territoire de la MRC de Kamouraska. Sur les 1000 ponts couverts construits au Québec, il n’en reste de 83. La municipalité souhaite entreprendre des travaux de restauration pour le remettre en état car il présente un potentiel de réutilisation, notamment pour les activités de randonnée (quad, motoneige, bicyclette, marche, etc.). Le pont couvert a été choisi comme emblème de la municipalité.
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Presbytère de Kamouraska
Citation municipale en 1998.
Constitué situé dans un site du patrimoine en 2001 par la municipalité.
Construit entre 1847 et 1849, le presbytère de Kamouraska est le plus ancien bâtiment institutionnel de la municipalité. Dessiné par l’architecte Jean-Baptiste Hébert, il constitue une synthèse des styles architecturaux de l’époque : on y retrouve des caractéristiques de l’architecture québécoise, mais aussi une recherche de monumentalité anglaise avec le parement imitant la pierre de taille et les chaînages d’angles. L’ajout de galeries et vérandas témoigne de l’influence victorienne. Il s’agit là d’un bâtiment plus imposant et plus distingué que les maisons d’habitants. (voir aussi : Noyau institutionnel de Kamouraska).
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Quais de Kamouraska
Constitués situés dans un site du patrimoine en 1997 par la municipalité.
Le site du patrimoine comprend le quai Taché et le quai Miller. Construit entre 1815 et 1826, le quai Taché est le plus ancien et le plus long. Il mesure 520 pieds et sa structure est en bois composée de caissons à claire-voie. Plus petit, le quai Miller a été construit au milieu des années 1800 et mesure 320 pieds. Sa structure est faite de contreforts de béton et d’un encaissement à claire-voie rempli de pierres. Ces quais seraient parmi les plus anciens de la rive-sud du Saint-Laurent. Utilisés autrefois pour l’exportation de produits agricoles et forestiers, ils témoignent de l’importance du fleuve dans le développement socio-économique de Kamouraska. La restauration du quai Miller a été complétée en 2005 et celle du quai Taché sera entreprise dès que le financement le permettra. Les quais sont un lieu de prédilection des promeneurs et pêcheurs et des aires de repos y ont été aménagées. Le site permet d’observer deux techniques de construction et fait partie du Circuit du patrimoine de Kamouraska.
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Statues d’anges de l’église de Saint-Pascal
Classées biens culturels en 1976 par le ministère des Affaires culturelles du Québec.
En 1891, on fait appel à Louis Jobin, sculpteur de renom, pour l’exécution de quatre statues. Ce sont les archanges Gabriel, Michel, Raphaël et Uriel. Cette dernière statue fut détruite lors du tremblement de terre de 1925. Un artiste local, Auguste Dionne, l’a reproduite dans le respect de l’œuvre du maître. Les statues ont 3,70 mètres de hauteur.
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Villas King et Harding à Saint-Pacôme
Constituées situées dans un site du patrimoine par la municipalité en 2004.
Vastes demeures des propriétaires de moulin à scie, ces villas rappellent l’époque où l’industrie forestière prospérait à Saint-Pacôme. De style Shingle, ces demeures se distinguent par la présence de nombreux pignons, des grandes galeries et des murs en bardeaux de cèdre. Le cimetière familial fait partie du site du patrimoine. C’est un des seuls cimetières privés de la MRC de Kamouraska.
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